L’épilation au laser fait partie de mes aventures beauté depuis un peu plus d’un mois maintenant. Je vous en avais touché plusieurs mots ici et juste avant ma deuxième séance, je souhaitais partager un petit update ici.
L’essentiel a retenir : si tu envisages l’épilation au laser, tu dois surtout retenir que les réactions juste après la séance sont souvent normales, que les poils tombent progressivement sur plusieurs jours, et que plusieurs séances sont nécessaires pour obtenir un vrai résultat.
- Rougeur, gonflement et sensation de chaleur sont fréquents juste après la séance.
- Les poils traités deviennent souvent des petits points noirs avant de tomber.
- La chute des poils se fait en général entre J+10 et J+20.
- La douleur varie beaucoup selon les zones et la sensibilité de chacun.
- Une crème anesthésiante peut aider, mais elle ne supprime pas toujours l’inconfort.
- Le laser demande plusieurs rendez-vous pour être efficace sur le long terme.
- Le stress avant une séance est courant, surtout si une première expérience a été douloureuse.
L’épilation au laser : résumé des épisodes précédents
J’en avais terriblement marre de m’épiler ou de me raser sur certaines zones du corps, à savoir le maillot et les aisselles. Si tu es dans cette situation, tu te reconnais sûrement : rasoir qui repousse trop vite, irritation, poils incarnés, impression de recommencer sans fin. J’ai donc décidé de sauter le pas à la fin de l’été 2016.
Concrètement, l’épilation au laser attire surtout quand tu cherches une solution plus durable, plus confortable au quotidien et moins contraignante que l’entretien classique. Ce n’est pas magique en une séance, mais dans la pratique, c’est justement cette progression qui change la donne.
Je t’invite à (re)découvrir mes posts précédents à ce sujet :
- Epilation définitive : ça y est, je me lance !
- Epilation laser : ma première séance, c’était comment ?
L’épilation au laser un mois après la première séance :
Je vous avais raconté à quel point j’avais souffert lors de cette première séance. Aujourd’hui, c’est un lointain souvenir et pourtant, je me remets à flipper à quelques heures de ma deuxième séance… Comme quoi, cela m’a tout de même plutôt marquée, cette affaire !
Si tu hésites encore, c’est justement le genre de réaction qu’on observe souvent après une première expérience un peu rude : le corps a déjà mémorisé l’inconfort, donc l’anticipation remonte vite. Dans la pratique, ce n’est pas forcément un mauvais signe. Ça veut surtout dire que tu prends la procédure au sérieux et que tu veux savoir à quoi t’attendre.
Juste après la séance
C’est gonflé, rouge et j’avoue que je déambule comme un cow-boy sur l’Avenue Marceau. C’est si chic… ! Je me demande si je vais parvenir à me traîner jusqu’au métro, je suis heureuse d’avoir mis un pantalon ample… Finalement, 10 minutes plus tard, cette drôle de sensation se dissipe. Je marche à nouveau correctement, j’entre dans le métro, j’oublie presque tout.
Ce que cela implique pour toi : juste après une séance, il faut prévoir des vêtements larges, éviter de te presser et accepter que la peau puisse réagir franchement. Dans la majorité des cas, cette phase reste transitoire, mais elle peut être impressionnante si tu ne t’y attends pas.
Le soir après la séance
Je me tartine lesdites zones avec de la Biafine. C’est glam’, je me sens au top de la sexyness. Et je suis super heureuse que mon mec ait un truc prévu ce soir-là. C’est encore un peu gonflé et légèrement rouge. Tous les poils qui ont été « lasérifiés » sont à présent des petits points noirs. C’est franchement laid, mais je m’en moque éperdument.
En pratique, ces petits points noirs correspondent souvent aux poils traités qui restent visibles avant de tomber. C’est normal de trouver ça peu esthétique au début. L’erreur fréquente, en revanche, serait de vouloir gratter, épiler ou frotter la zone : mieux vaut laisser la peau tranquille et suivre les consignes du centre.
J+7 après la séance
Les petits points noirs moches sont toujours là. Je n’ai toujours pas vu passer l’ombre d’un rasoir sur ces zones « lasérifiées ». Je suis heureuse. Mais pleine de petits points noirs moches. Mais heureuse…. Mais… !
À ce stade, beaucoup de personnes s’inquiètent parce qu’elles ne voient pas encore de “résultat propre”. Pourtant, dans les faits, le laser agit sur un cycle de repousse qui prend du temps. Si tu rencontres ce problème, il faut surtout éviter de conclure trop vite que “ça ne marche pas” après quelques jours seulement.
J+14 après la séance
Les poils cramés commencent à tomber gentiment. Je m’amuse bêtement à les enlever avec une pince à épiler : pas besoin de tirer, ça part tout seul. C’est assez impressionnant et même presque jouissif, je le confesse.
C’est souvent le moment où le résultat devient vraiment parlant. Concrètement, la chute des poils peut sembler irrégulière selon les zones, parce que tous les follicules ne réagissent pas au même rythme. Si tu es dans ce cas, c’est plutôt bon signe : cela montre que le traitement suit son cours.
J+20 après la séance
Ma vie sans poils est franchement chouette, malgré quelques points noirs un peu épars et certains poils qui repoussent. On dirait que j’ai la pelade tant c’est irrégulier selon les zones. Mais je m’en fous, car je sens que je suis une bonne candidate pour l’épilation définitive. Je me remets à flipper pour la deuxième séance, mais au moins je m’accroche à mon objectif… Ah et autre bonheur : 0 bouton, 0 poils incarnés à l’horizon. Cela faisait des années que je n’avais pas connu ça !
Ce que cela change pour toi, c’est qu’au-delà de l’aspect esthétique immédiat, l’épilation au laser peut aussi améliorer le confort de peau. Moins de boutons, moins de poils incarnés, moins d’irritations : dans la pratique, c’est souvent l’un des bénéfices les plus appréciés par celles et ceux qui se rasent ou s’épilent depuis des années.
La deuxième séance d’épilation au laser
La deuxième séance est souvent celle où tu arrives plus préparée, mais pas forcément plus détendue. C’est normal : tu sais déjà à peu près ce qui t’attend, et c’est justement ça qui peut faire remonter le stress. L’expérience montre que l’anticipation de la douleur est parfois plus difficile à gérer que la séance elle-même.
La préparation du deuxième rendez-vous
Rendez-vous vendredi 14 octobre à 15h45 au Centre Marceau. Cette fois-ci, j’ai appliqué davantage de tubes de crème anesthésiante. Je prie très fort pour que cette technique amoindrisse la douleur : j’ai tellement souffert lors de mon premier rendez-vous ! J’accorde également beaucoup plus de soin à la pose du cellophane, pour que cela soit bien occlusif.
Je me rends compte que ma technique est largement plus optimale que lors de la première fois : j’utilise le cellophane d’une seule traite pour me constituer une culotte, je m’enroule en une fois sans jamais couper le cellophane. En fait, je suis plus zen que je ne le pensais : sans doute car je sais déjà à quoi m’attendre…
Dans ton cas, une bonne préparation fait vraiment la différence. Si ton centre recommande une crème anesthésiante, il faut respecter précisément le mode d’application et le temps de pose. C’est aussi le bon moment pour prévoir une tenue confortable, éviter de courir après le rendez-vous et organiser ta journée avec un peu de marge.
La longue attente du rendez-vous
J’arrive à 15h40 au Centre Marceau, là mon cœur se met à battre, ma gorge et mon ventre se nouent : ça y est, le stress monte ! Je patiente dans la salle d’attente. 5 minutes… 15 minutes… 20 minutes… Le retard me laisse le temps de cogiter, je me pose mille questions à la seconde : « et si j’ai aussi mal que la dernière fois ?! Non mais pire, si j’ai trois fois plus mal ?! »…
À ce moment-là, ce n’est plus seulement la douleur potentielle qui pèse, mais aussi l’incertitude. Dans la pratique, les retards aggravent souvent l’anxiété parce qu’ils laissent le cerveau tourner en boucle. Si tu es sensible au stress, il est utile de préparer quelques repères simples : respiration lente, musique, lecture, ou même un accompagnant si le centre l’autorise.
Une prise en charge tardive, mais rassurante
A 16h20, on me demande d’aller enlever la crème anesthésiante. Chouette, me dis-je : je vois enfin le bout de ces presque 45 minutes de retard… Eh bien non… On me fait encore patienter – sans aucune explication, sans aucune excuse non plus – pour enfin être prise en charge à 16h50 (!!) par une adorable infirmière. Elle au moins a la présence d’esprit de présenter des excuses pour ces 70 minutes de retard, elle comprend mon stress : surtout quand je lui explique que j’étais au bord du malaise lors de la première séance.
Ce passage est important parce qu’il rappelle un point souvent sous-estimé : la qualité de l’expérience ne dépend pas seulement du geste technique, mais aussi de la prise en charge humaine. Quand tu envisages une épilation au laser, il est recommandé de choisir un centre qui explique clairement les étapes, gère le stress du patient et répond sans flou à tes questions.
Ce qu’il faut vraiment retenir avant de te lancer
Si tu envisages l’épilation au laser, retiens surtout ceci : les premières séances peuvent être impressionnantes, mais elles ne reflètent pas toujours le résultat final. En pratique, il faut accepter une phase de transition, avec rougeurs, petits points noirs, chute progressive des poils et parfois un peu d’inconfort. Ce n’est pas de la “belle” peau immédiatement, mais c’est souvent le chemin normal vers un résultat plus durable.
Autre point essentiel : le laser ne se juge pas séance par séance de façon isolée. Ce sont la régularité, le bon protocole et le respect des consignes qui font la différence. Si tu veux maximiser tes chances de réussite, il faut être patiente, poser toutes tes questions au praticien et signaler toute réaction anormale.
Enfin, si tu as déjà eu une mauvaise expérience avec la douleur, tu n’es pas “fragile” ni “pas faite pour ça”. Tu as simplement besoin d’un cadre rassurant, d’une préparation plus sérieuse et d’un professionnel qui prend le temps de t’expliquer ce qui se passe réellement.
FAQ
L’épilation au laser fait-elle mal ?
Oui, elle peut être douloureuse, mais l’intensité varie beaucoup selon les zones et les personnes. Le maillot et les aisselles sont souvent plus sensibles que d’autres parties du corps. Une crème anesthésiante peut aider, sans supprimer totalement la sensation.
Que se passe-t-il juste après une séance d’épilation au laser ?
La peau peut être rouge, gonflée et chaude juste après la séance. C’est une réaction fréquente, surtout sur les zones sensibles. Dans la plupart des cas, cela diminue en quelques minutes à quelques heures.
Pourquoi voit-on des petits points noirs après le laser ?
Ces petits points noirs correspondent souvent aux poils traités qui restent visibles avant de tomber. C’est un effet normal après la séance. Il faut éviter de gratter ou d’arracher la zone pour ne pas irriter la peau.
Au bout de combien de temps les poils tombent-ils après une séance ?
La chute des poils se fait généralement progressivement, entre une et trois semaines après la séance. Dans l’article, la phase la plus visible arrive autour de J+14. Le rythme peut varier selon les zones et les personnes.
Faut-il plusieurs séances pour que l’épilation au laser soit efficace ?
Oui, plusieurs séances sont nécessaires. Le laser agit sur les poils dans une phase précise de leur cycle, donc tout ne part pas en une seule fois. C’est la répétition du protocole qui permet d’obtenir un résultat durable.
Peut-on utiliser une crème anesthésiante avant une séance ?
Oui, si le centre le recommande, une crème anesthésiante peut être utilisée avant la séance. Elle peut rendre l’expérience plus supportable, surtout sur les zones sensibles. Il faut respecter strictement la durée de pose et la façon de l’appliquer.
L’épilation au laser aide-t-elle contre les poils incarnés ?
Oui, elle peut réduire nettement les poils incarnés. C’est même l’un des bénéfices les plus appréciés par les personnes qui se rasent ou s’épilent souvent. Dans beaucoup de cas, la peau devient plus nette et moins irritée au fil des séances.
Comment se préparer à une deuxième séance d’épilation au laser ?
Le mieux est d’anticiper la douleur, de suivre les consignes du centre et de prévoir une tenue confortable. Si tu as déjà mal vécu une première séance, parle-en au praticien avant de commencer. Plus tu es préparée, plus l’expérience est généralement gérable.

