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Vie Pratique

Ma première séance d’épilation laser

L’épilation laser me tentait depuis un bon moment sur certaines zones du corps. Si tu suis Franck L, tu le sais déjà puisque j’avais rédigé un long premier billet sur l’épilation définitive en août dernier. Ma première séance d’épilation laser a eu lieu hier, je vous ai d’ailleurs fait part de mon stress sur Instagram – merci d’avoir pris le temps de me rassurer ! L’heure est venue de partager cette expérience avec vous, à J+1.

L’essentiel a retenir : si tu envisages l’épilation laser, retiens surtout que la préparation compte autant que la séance elle-même.

  • Le laser est surtout intéressant sur les poils foncés et les zones comme le maillot ou les aisselles.
  • Un premier rendez-vous médical sert à vérifier si tu es éligible et à adapter les réglages.
  • La crème anesthésiante peut aider, mais elle doit être posée correctement et au bon endroit.
  • La douleur varie beaucoup selon la zone, la sensibilité et la pigmentation de la peau.
  • Après la séance, une rougeur légère est fréquente et les poils tombent progressivement en plusieurs jours.
  • Prévois du temps : entre l’attente, la préparation et la séance, il faut souvent plus qu’un simple créneau de 20 minutes.

Mon envie d’épilation laser, rappel de l’épisode précédent

Si tu n’as pas le temps de lire mon premier article sur l’épilation définitive, sache que j’ai choisi de passer le cap au niveau du maillot et des aisselles. Je continue de faire confiance à d’autres méthodes pour les jambes et ne compte pas du tout passer par la case laser à cet endroit.

Concrètement, ce choix n’a rien d’anodin : le laser est souvent plus pertinent sur les zones où les poils sont plus épais, plus foncés et où l’entretien quotidien devient pénible. Dans mon cas, l’objectif était surtout de gagner du temps, de réduire les irritations et d’éviter les poils incarnés, qui sont souvent plus fréquents sur le maillot.

J’ai eu un premier rendez-vous avec un médecin en août pour voir si j’étais « éligible » à cette technique. Après un premier test sur des micro-zones, banco : je peux me lancer ! C’est une étape importante, parce que dans la pratique, on ne commence pas un laser sérieusement sans vérifier la peau, la couleur du poil, les contre-indications et la réaction au test.

Mon premier rendez-vous a été décalé plusieurs fois de mon fait – petits soucis d’agenda – et a finalement eu lieu hier au Centre Marceau à Paris (les tarifs sont directement indiqués sur le site du lieu).

Je n’aime pas avoir à me justifier… mais c’est malheureusement parfois une obligation ici. Sachez que ces séances ne sont nullement le fruit d’un partenariat avec le centre d’épilation où je me rends. Il s’agit d’une démarche personnelle et d’une prestation réalisée à mes frais.

A lire :
Epilation maillot : tout ce qu’il faut (vraiment) savoir

H-2 / La préparation de la séance d’épilation laser

La peur avant le rendez-vous

Le médecin m’avait prescrit de la crème anesthésiante. Étant très douillette, j’étais rassurée. Sauf que le jour J, je n’en menais franchement pas large. Je pensais à nouveau à la douleur ressentie lors du micro-test du premier rendez-vous. Et je me demandais comment j’allais réussir à me dépatouiller avec de la crème anesthésiante sur le maillot.

Dans ce genre de situation, ce que tu ressens est très courant : beaucoup de personnes appréhendent davantage l’avant-séance que la séance elle-même. L’inconnu, la peur de mal faire, la gêne liée à la zone traitée, tout ça joue énormément. En pratique, mieux tu connais le déroulé, plus tu arrives détendue.

Finalement, j’ai fait mes recherches sur Internet et je suis tombée sur une vidéo… réalisée par le Centre Marceau (comme quoi !!), expliquant la marche à suivre. Je l’intègre ici, parce que ça m’a vachement aidé.

La crème anesthésiante, le cellophane et moi

Dans mon cas, on m’a recommandé de poser la crème anesthésiante deux heures avant la séance au niveau du maillot. Le médecin m’a dit de ne pas me lancer au niveau des aisselles : avec la transpiration, c’est difficile et en plus on a l’air un peu encombré avec du cellophane sous les bras…!

En tout cas, pour le maillot, j’ai appliqué 4 petits tubes de 5 mg de crème anesthésiante de façon généreuse. Je n’ai pas cherché à faire pénétrer la crème mais je l’ai laissé poser en couche épaisse. Ensuite, j’ai suivi les instructions de la vidéo ci-dessus pour me faire une sublime culotte en cellophane. Il faut que ça soit bien occlusif pour que la crème fasse effet.

Dans la pratique, le point clé, c’est l’occlusion : si la crème n’est pas couverte correctement, elle agit moins bien. Et si tu la poses trop tôt ou trop peu, tu risques de ne pas avoir l’effet attendu au moment du laser. Il faut donc respecter à la lettre ce que t’a indiqué le médecin, parce que les consignes peuvent varier selon la zone, le produit et ta sensibilité.

Hier, il faisait plus de 30°C à Paris, autant vous dire que ça a bien transpiré là-dedans… #GLAMOUR #CHIC #BLOGUEUSEBEAUTEQUIFAITREVER Et je ne vous raconte pas le moment de solitude quand j’ai dû enfiler mon pantalon pour me rendre au centre Marceau… La galère !!! J’ai préféré le taxi au métro, tant le scrouitch scrouitch du cellophane était dérangeant à chaque pas.

Et si je ne sais pas poser le tout, comment je fais ?

Le centre où je me rends propose à ses clientes de les aider à poser le cellophane si nécessaire. Je ne sais pas si c’est le cas partout, mais en tout cas il faut venir deux heures avant votre rendez-vous. Ce qui explique pourquoi on croise pas mal de femmes enrubannées (on devine le cellophane sous le short !) en train de regarder un film sur leur ordinateur dans le canapé de la salle d’attentes.

Si tu hésites encore, retiens surtout ceci : ce n’est pas un détail. Une bonne préparation change vraiment le confort pendant la séance. C’est aussi ce qui permet d’éviter les erreurs classiques, comme une crème mal répartie, un temps de pose trop court ou une gêne inutile juste avant le laser.

Sinon, vous pouvez tout à fait vous entraîner avant, sans crème anesthésiante. Le plus difficile est sans doute de manier le cellophane, car il ne faut surtout pas créer de bulle d’air. Devenez une experte de la culotte en cellophane, je suis sûre que ça vous servira dans une autre vie, ahah !

A lire :
Poils incarnés : comment s’en débarrasser ?

5 minutes avant l’épilation laser

Personnellement, je déteste arriver en retard à mes rendez-vous. Je suis donc entrée au centre 15 bonnes minutes avant l’horaire demandé. Et on m’a fait patienter. Bon… plus que de raison (au final, l’épilation a commencé 25 minutes après mon heure de début de rendez-vous, prévoyez donc un laaaarge créneau horaire devant vous si vous allez là-bas).

Ce que cela change pour toi, concrètement, c’est qu’il vaut mieux bloquer une vraie plage horaire et ne pas prévoir un rendez-vous juste avant un autre engagement. Entre l’accueil, l’installation, la vérification médicale, la préparation de la zone et le traitement lui-même, le temps passe vite.

Mais quelques minutes avant d’entrer dans la salle pour le laser, on m’a fait enlever ma culotte en cellophane et essuyer l’excédent de crème anesthésiante. Pensez à emporter une culotte (une vraie de vraie, cette fois !) avec vous, pour l’après-séance.

La séance d’épilation laser, alors c’était comment ?!

Tout est sous contrôle

J’ai été très cash en entrant dans la salle : « je vais vous sembler très vulgaire Madame, mais je flippe ma race. Voilà, maintenant vous le savez ». L’infirmière qui s’est occupée de moi a été très très cool, hyper rassurante et super professionnelle. Elle a pris le temps de me rappeler le principe de l’épilation laser et ne m’a pas menti sur la douleur que je risquais de ressentir à certains endroits. C’est bête mais ça m’a mise en confiance.

Dans la majorité des cas, c’est exactement ce qu’on attend d’un bon praticien : qu’il explique, qu’il adapte, qu’il ne minimise pas ce que tu vas ressentir. Cette transparence est essentielle, parce qu’un laser bien conduit ne se résume pas à « flasher » vite. Il faut ajuster la puissance, la zone, le phototype et le niveau de tolérance.

Ensuite, le médecin est venu pour examiner ma peau et indiquer à l’infirmière quels réglages de laser envisager. On a ensuite délimité différentes zones au niveau du maillot et des aisselles à l’aide d’un crayon blanc : le médecin a fait le choix de ne pas « flasher » avec la même puissance partout, notamment en fonction de la pigmentation de mon épiderme. Le médecin s’est éclipsé, l’infirmière et moi avons enfilé nos lunettes de protection… et c’était parti !

On a commencé par les aisselles

Autrement dit par la zone qui n’avait pas eu la chance de bénéficier de crème anesthésiante. L’aisselle droite a supporté le laser, il faut dire qu’elle en avait déjà reçu lors du premier rendez-vous de test avec le médecin. L’aisselle gauche, quant à elle, a été douloureuse. On m’a expliqué que c’était notamment parce que c’était du côté cœur, et que c’est pour ça que la douleur est plus intense.

En pratique, l’intensité ressentie dépend aussi de l’état de la peau, de la densité du poil et du fait que la zone ait déjà été testée ou non. Si tu dois commencer par une zone sensible, mieux vaut être prévenu et ne pas interpréter la douleur comme un signe que « quelque chose ne va pas » : c’est souvent simplement la réalité de cette zone-là.

Puis, on est passé au maillot

Je ne vais pas vous mentir, malgré la crème anesthésiante, cela a été un enfer. Ou presque. Certaines zones étaient tellement sensibles que j’en ai sursauté sans avoir le moindre contrôle sur mon corps. Je me suis surprise à me mordre les bras pour supporter la douleur. Ou à fermer les yeux en priant pour que ça s’arrête vite.

L’infirmière qui s’est occupée de moi a été top : elle a bien pris en main la séance, voyant que je ne maîtrisais pas grand-chose ! Du coup, elle m’a fait faire des exercices de respiration : elle flashait en décomptant les secondes à tenir en me faisant souffler très lentement. Cela m’a énormément détendue et la douleur ressentie m’a ainsi semblé plus supportable. À tel point qu’on a pris notre temps… mais qu’on est allées jusqu’au bout !

Si tu rencontres ce problème, retiens une chose simple : respirer lentement, signaler immédiatement les zones trop sensibles et demander des pauses peut vraiment aider. Ce n’est pas un concours de résistance. Dans la pratique, une séance bien gérée est souvent une séance où le professionnel s’adapte à toi, pas l’inverse.

La durée et la douleur

Je serais bien incapable de vous dire combien de temps l’épilation laser a duré en tout et pour tout, j’avais complètement perdu la notion du temps ! En revanche, de mémoire, je crois qu’il s’est écoulé à peine 25 minutes entre le moment où je suis entrée dans la pièce et où j’en suis ressortie.

Pour ce qui est de la douleur, je vous en ai touché quelques mots plus haut. Je suis extrêmement douillette, et il faut avoir le cœur bien accroché pour supporter cela. Nous ne sommes de toute façon pas toutes égales face à la douleur, j’ai en effet lu pas mal de témoignages de lectrices qui disent ne presque rien avoir ressenti. Comme quoi…

En réalité, la perception du laser varie énormément d’une personne à l’autre. Certaines zones sont franchement plus sensibles que d’autres, et le maillot fait souvent partie des zones les plus délicates. Ce que cela implique pour toi, c’est qu’il faut éviter de te comparer aux autres : ton ressenti est le bon, point.

En tout cas ça ne m’empêche pas de m’accrocher et de continuer le « traitement »…

Et après ?

J’ai appliqué de la Biafine, j’ai évité de me doucher à l’eau trop chaude. Le lendemain matin, je n’ai plus de rougeur (ou alors c’est très diffus). La zone n’est pas plus gonflée que ça. J’ai de la chance, ça semble bien fonctionner sans effet secondaire ! Mon deuxième rendez-vous est prévu pour dans 4 semaines, je vous tiendrai au courant… Maintenant, je dois patienter : les poils doivent tomber tout seuls d’ici une dizaine de jours.

Dans les faits, c’est exactement ce qu’on observe souvent après une première séance bien tolérée : une légère rougeur, parfois une sensation de chaleur, puis une chute progressive des poils traités. Il faut être patiente, parce que l’effet n’est pas immédiat. C’est aussi pour ça qu’un suivi régulier est indispensable : une séance isolée ne suffit généralement pas à obtenir un résultat durable.

Les erreurs fréquentes à éviter avant et après une séance

Si tu es dans cette situation et que tu t’apprêtes à commencer, voici les pièges que je vois le plus souvent sur le terrain :

  • arriver sans avoir respecté les consignes de crème anesthésiante ou de préparation de peau ;
  • sous-estimer le temps nécessaire et prévoir un planning trop serré ;
  • ne pas signaler une douleur trop forte pendant la séance ;
  • prendre une douche trop chaude juste après ;
  • attendre un résultat immédiat alors que la chute du poil prend plusieurs jours.

Le plus important, c’est de suivre les recommandations du centre et de poser toutes tes questions avant de commencer. C’est ce qui évite les mauvaises surprises et ce qui rend l’expérience beaucoup plus supportable.

FAQ

L’épilation laser fait-elle mal ?

Oui, l’épilation laser peut être douloureuse, surtout sur certaines zones comme le maillot. La douleur varie beaucoup selon ta sensibilité, la zone traitée et le réglage utilisé. En pratique, beaucoup de personnes trouvent les aisselles plus supportables que le maillot.

Faut-il mettre de la crème anesthésiante avant une séance d’épilation laser ?

Pas toujours, mais elle peut être recommandée selon la zone et ta sensibilité. Dans mon cas, elle a été prescrite pour le maillot. Le plus important est de suivre exactement les consignes du médecin, car la façon de la poser compte beaucoup.

Combien de temps avant la séance faut-il appliquer la crème anesthésiante ?

Dans mon cas, il fallait l’appliquer deux heures avant la séance. Ce délai peut varier selon le centre, le produit utilisé et la zone à traiter. Il faut donc toujours vérifier les instructions données lors du rendez-vous médical.

Peut-on faire une épilation laser sur les aisselles et le maillot ?

Oui, ce sont même des zones très souvent traitées. Elles répondent généralement bien au laser, à condition d’être éligible et de respecter les contre-indications. Le médecin doit vérifier la peau et le type de poil avant de commencer.

Combien de temps dure une séance d’épilation laser ?

Une séance peut durer une vingtaine de minutes pour certaines zones, mais il faut prévoir plus large à cause de l’attente et de la préparation. Dans mon cas, entre l’entrée dans la salle et la sortie, il s’est écoulé environ 25 minutes. En pratique, bloque toujours un créneau confortable.

Que faut-il faire après une séance d’épilation laser ?

Il faut surtout apaiser la peau et éviter la chaleur excessive. J’ai appliqué de la Biafine et évité l’eau trop chaude. Une légère rougeur peut apparaître puis disparaître rapidement, tandis que les poils tombent progressivement dans les jours qui suivent.

Quand voit-on les résultats de l’épilation laser ?

Les résultats ne sont pas immédiats, car les poils tombent progressivement après la séance. En général, il faut attendre plusieurs jours pour voir la chute des poils traités. Plusieurs séances sont nécessaires pour obtenir un résultat durable.

L’épilation laser est-elle efficace sur toutes les zones du corps ?

Non, elle n’est pas toujours aussi intéressante partout. Elle est souvent plus pertinente sur les zones où les poils sont foncés et épais, comme le maillot ou les aisselles. Pour les jambes, le choix dépend davantage de ton objectif, de ton budget et de la densité de poils.


Tags: aisselles, centre marceau, épilation, épilation définitive, epilation laser, laser, maillot

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